« La ministre m’a appelé le jour même pour m’informer de sa décision. Elle a la volonté d’aller l’avant avec ce projet et ne veut ni le stopper, ni l’annuler.
« Il y a des exigences pour le ministère des Transports (MTQ) de modifier de l’échangeur qui va permettre au train de s’insérer dans l’emprise autoroutière. Le CN, de son côté, a exigé des modifications et des ajouts majeurs au projet avant d’autoriser les trains à employer les voies ferrées principalement destinées aux trains de marchandise. Ces changements sont plus complexes que ce qu’on aurait pu évaluer en 2006 », fait savoir le responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal, Michel Bissonnet.
Infrastructure Québec, responsable de l’étude, déposera son rapport en décembre. D’ici là, aucun nouveau contrat ne sera accordé. Toutefois, ceux déjà en cours ne seront pas affectés par cette mesure.
En attendant, le comité exécutif de la Ville de Montréal ne compte pas prendre action pour faire pression sur le gouvernement afin d’accélérer les démarches.
« Nous avons pris acte de ça. L’AMT qui est responsable des travaux relève du MTQ. Mme Courchesne a demandé de faire une étude pour une meilleure gestion des fonds publics. On ne peut pas s’objecter à ça », conclut-il.

