Stephen Harper dénonçait catégoriquement le prédicateur évangélique de Floride, le Révérend Terry Jones qui se préparait à brûler des exemplaires du Coran dans un feu de honte pour marquer le neuvième anniversaire de l’attaque islamiste sur New York, le 11 septembre 2001.
Harper est un évangélique convaincu, ce qui explique pourquoi il parle de « mon Christ » comme son sauveur personnel. Il est un « born again » qui souhaite bientôt devenir « élu again. »
Mais lorsque Harper parle de son esprit de « tolérance » on commence à se poser des questions.
Il est membre de l’église de l’Alliance chrétienne et missionnaire, pour qui la tolérance n’est pas un de ses points forts. Il assiste aux offices religieuses le dimanche avec sa famille de temps en temps.
Les leaders de l’église de Harper sont contre les relations homosexuelles, qu’ils décrivent comme « le plus bas des pêchés. »
Ils sont contre l’avortement, contre la recherche des cellules-souches, contre l’euthanasie, contre la marijuana, et contre un clergé féminin. Et ceux qui se divorcent, n’ont pas le droit de se remarier dans l’église.
Mais à part de ça, ils sont très tolérants.
Ils n’ont rien contre les musulmans, sauf que seuls les chrétiens pratiquants seront sauver pour aller au ciel lors du grand jour du jugement qui selon eux, arrivera très bientôt.
La tolérance? Tout le monde a sa propre définition.
