Formé de Philippe Tremblay (Hochelaga-Maisonneuve), Charles Alliz (Hochelaga-Maisonneuve), Jean-Sébastien Léard (Pointe-aux-Trembles) et Pierre-Marc Comtois-Rivet (Rosemont), le quatuor a fait connaissance au cégep Maisonneuve. « Au début, nous avons voulu participer à une compétition universitaire qui avait lieu à l’Université Concordia. Et comme nous avons battu tous les autres robots, nous avons décidé de continuer, autant durant notre technique au cégep que durant nos études à l’université », précise Philippe Tremblay.
Au fil des mois et des années, les quatre étudiants ont participé à des compétitions canadiennes, obtenant plusieurs podiums. Ils ont aussi développé un deuxième robot, plus petit celui-là, pour une autre catégorie de compétitions. « C’est bien parce que ce type de projet nous permet d’appliquer la théorie présentée dans nos cours », souligne Jean-Sébastien Léard.
Même s’ils connaissent beaucoup de succès dans les différentes compétitions, les quatre amis continuent de passer plusieurs heures à améliorer leurs combattants électroniques. « Par exemple, nous avons amélioré nos robots pour qu’ils ne nécessitent aucun fil, ce qui réduit les risques de bris en compétition », explique Philippe Tremblay.
En plus de participer à des compétitions de robots sumos, les quatre étudiants de l’ÉTS ont participé à plusieurs activités visant à faire la promotion de leur champ d’études.
Autant durant leurs études au cégep que celles à l’université, les membres de l’équipe ont participé à de nombreuses journées portes ouvertes et salons promotionnels. « Nous voulons promouvoir le programme technique, qui est malheureusement en perte de vitesse », signale Philippe Tremblay. « Un circuit électronique, ça n’attire pas les jeunes. Mais quand ça bouge, ça impressionne plus les jeunes », mentionne pour sa part Pierre-Marc Comtois-Rivet, qui a d’ailleurs décroché un travail à temps partiel à l’ÉTS grâce à son implication dans l’équipe.
Finalistes au gala Forces avenirAux prix remportés lors des compétitions de robots sumos pourrait maintenant s’ajouter une reconnaissance d’un autre genre : un prix au gala Forces avenir, qui vise à reconnaître et à promouvoir l’engagement étudiant.
Comme presque tous les clubs étudiants de l’ÉTS ont envoyé leur candidature en prévision de ce gala, les quatre amis étaient donc surpris et flattés d’être en nomination dans la catégorie Sciences et applications technologiques. « On ne pense pas à la reconnaissance quand on fabrique nos robots, mais ça fait un petit velours d’être mis en nomination », a commenté Jean-Sébastien Léard.
Le gala Forces avenir aura lieu à Sherbrooke, le 27 septembre.
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