Circuler sur la voie de service de l'autoroute 40, dans l'est de Montréal, n'a rien à voir avec un chemin de campagne, croyez-vous ? Rien de moins sûr. Vous pouvez tomber, ici aussi, sur un chevreuil !
Un conducteur l'a appris à ses dépens, le 27 avril, vers 1 h 45 du matin, quand un animal affolé a bondi devant sa Hyundai 2009, près du 12 625, boulevard Métropolitain.
Son véhicule a subi des dommages évalués à plus de 1000 $, le côté du conducteur étant abimé sur toute sa longueur, de l'aile avant jusqu'à la portion arrière.
« Le chevreuil (une femelle d'environ un an) est sorti en trombe du boisé et a été grièvement blessé lors de la collision, relate l'agente sociocommunautaire Guylaine Dion, du poste de quartier 49. Comme il n'y avait pas de ressource disponible en pleine nuit, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune nous a autorisés à l'euthanasier à l'aide de deux décharges d'un fusil de calibre .12. Il était alors 2 h 30. » Les travaux publics de l'arrondissement ont récupéré la carcasse de l'animal le lendemain matin.
Une brique de ciment. C'est ce qu'a utilisé un voleur pour s'introduire par infraction dans un bar laitier situé au 1300, boulevard Saint-Jean-Baptiste, au coin de la rue Forsyth, entre le 25 avril, 21 h 30, et 26 avril, 2 h 20 du matin.
Les policiers ont reçu un appel d'un passant vers 2 h 20, leur signalant que la vitre avant du commerce était brisée. Sur place, les policiers ont retrouvé une brique de ciment. Le tiroir-caisse était ouvert et vide, mais des fragments de vitre contenant des particules de sang ont été versé dans la banque d'ADN de la police. Aussi, si l'enquête ne mène à rien, il n'est pas dit que l'auteur de ce cambriolage ne se fera pas pincer dans une autre affaire, demain ou dans 10 ans.
Il a été impossible de joindre la propriétaire durant la nuit: les policiers ont donc fait barricader les lieux pour éviter d'autres incidents. Quand celle-ci est arrivée sur les lieux, vers 10 h 50, elle a contacté la police pour leur faire savoir qu'un coffre-fort contenant plus ou moins 1000 $ avait aussi disparu.
Le système d'alarme qui protège l'école McLearon, fermée depuis plus d'un an, s'est déclenché, le 26 avril, vers 20 h 08, quand un ou plusieurs individus ont fait irruption dans l'établissement situé au 555, 19e Avenue.
Des agents de sécurité sont arrivés sur place après le système se soit mis à retentir à qui mieux mieux. Ils ont constaté que l'école avait fait l'objet d'une infraction et les policiers dépêchés sur place ont relevé qu'une fenêtre à l'arrière, côté est, avait été fracassée. Il n'y avait rien à voler et le ou les suspects sont ressortis par la porte avant, sur la 19e Avenue.
Selon Guylaine Dion, on a constaté que des jeunes rôdaient autour de l'école à plusieurs reprises ces derniers mois. « On croit que des gens vont là pour fumer un joint et traîner, mais c'était la première fois qu'un d'entre eux s'introduisait à l'intérieur. » Parions que les rondes policières vont s'accentuer autour de l'école McLearon.
Un jeune couple dans le début de la vingtaine, que les voisins connaissent surtout pour leurs fréquentes disputes, ont fait monter le niveau d'un cran, le 27 avril, vers 10 h, quand un conflit verbal entre les deux a été plus fort que tous les autres passés. Tellement que les voisins excédés ont prévenu la police. Ce matin-là, selon la police, l'homme ne voulait pas aller reconduire sa compagne à son travail. Aucune trace de violence physique n'a été constatée par les policiers à leur arrivée sur les lieux, alors que l'homme avait déjà quitté. « Nos agents ont pris le temps de parler avec la femme pour lui indiquer qu'il y a des ressources pouvant l'aider, elle, mais aussi son conjoint et elle, dans leur relation. Dans un cas comme celui-ci, nous cherchons à éviter que le conflit ne dégénère et débouche sur une plainte de violence conjugale. Il y a le Centre des femmes de PAT, au 514 645-6068, le CSSS de la Pointe-de-l'Île, au 514 642-4050 (des travailleuses sociales formées en matière de violence conjugale prennent les appels), et S.O.S. Violence conjugale (ligne d'écoute, de référence et de conseil), au 514 873-9010. Même si on est jeune, on ne doit en aucun temps accepter quelque forme de violence que ce soit, physique ou psychologique, et ce, de part et d'autre. »