Le président du Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, Michel Parent, a tenté de remettre une lettre au maire Joe Magri, mais en vain, puisque ce dernier était absent.
Dans cette lettre dont le journal a obtenu copie, le syndicat dénonce la réduction des effectifs des cols bleus « qui servira à financer le recours au privé pour des services qui coûtent en moyenne 30 % de plus ».
« On est un peu déçu, affirme M. Parent. C'est connu qu'à chaque journée de grève, on se rend au bureau d'arrondissement et on aurait vraiment aimé discuter avec M. Magri. Nous avons remis la lettre à son attaché politique et nous espérons pouvoir avoir une rencontre avec le maire le plus rapidement possible. »
Au bureau du maire, on confirme que Joe Magri était à l'extérieur toute la journée pour assister à un conseil d'agglomération.
« Ce n'était pas de la mauvaise volonté. Il ne pouvait tout simplement pas être au bureau aujourd'hui », explique l'attaché politique du maire, Denis Gaumond.
