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Le cauchemar d'Alexandre Beyries s'éternise



Le cauchemar d'Alexandre Beyries s'éternise

Le cauchemar d'Alexandre Beyries s'éternise

Publié le 5 Mars 2010
Publié le 1 Avril 2010
Thierry Bourdeau RSS Feed

Victime d'une sévère blessure à la jambe droite lors d'un match de hockey disputé l'hiver dernier, l'ancien capitaine du Royal de Montréal midget espoir, Alexandre Beyries, n'est toujours pas rétabli de cet incident. Selon sa mère, Claudine Dunn, la situation s'est même empirée au cours des derniers mois.

Sujets :
Hôpital Maisonneuve-Rosemont , Hockey Canada , Ville de Montréal , Hockey Québec

Le Pointelier s'était fracturé le pied droit lorsque son patin est demeuré pris dans une fissure de la glace de l'aréna Maurice-Richard, le 14 janvier 2009. Le hockeyeur, alors âgé de 15 ans, avait finalement nécessité une intervention chirurgicale qui consistait à poser une plaque de métal dans sa cheville.

Beyries a tenté un retour sur patins à l'automne, mais sans succès. Malgré tous les soins prodigués (plâtres, traitements, médicaments), Beyries ressent toujours une douleur persistante dans sa jambe. « Alexandre se portait mieux depuis quelque temps. Il reprenait ses activités progressivement. Mais depuis le 30 décembre, il a eu une rechute et il a repris ses médicaments. C'est pire que l'an dernier », raconte sa mère.

Le 4 février dernier, Alexandre Beyries s'est plaint de douleurs intenses et les médecins de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont lui ont fourni une orthèse. Six jours plus tard, il devait à nouveau se munir d'un plâtre. Mme Dunn a même indiqué à L'Avenir qu'une greffe de moelle osseuse était envisageable au mois d'avril.

Pendant ce temps, incapable de se déplacer, le jeune homme a dû cesser d'aller à l'école. « Mon fils ne va pas bien psychologiquement », soutient Claudine Dunn.

Dispendieux

Outre le calvaire qu'Alexandre Beyries tente de freiner, sa famille doit débourser des frais pour assurer un suivi sur sa réhabilitation. Hockey Canada a bien voulu accorder une modique somme de 500 $, mais c'est nettement insuffisant, selon la mère du jeune éclopé.

« Ça coûte de plus en plus de sous. Juste pour le physiothérapeute, on parle en moyenne de 250 $ par semaine! Et nous n'avons rien reçu de Hockey Québec », dit-elle.

D'autre part, la famille d'Alexandre Beyries est toujours à l'étape des procédures pour régler ce dossier en cour. Des poursuites sont actuellement intentées à l'endroit de la Ville de Montréal en raison de l'absence d'ambulanciers à l'aréna, le 14 janvier 2009. Le personnel de l'urgence de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont est également ciblé pour négligence dans le traitement qu'a reçu Alexandre.

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