Pour moins de gaspillage

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Une amie me disait récemment estimer à plus d'une cinquantaine le nombre de pains encore frais jetés chaque semaine par la boulangerie où elle travaille, pour la seule raison que le pain cuit le jour même doit être vendu en priorité.

À combien peut s'élever la quantité d'aliments encore en état d'être consommés mis au rebut chaque jour au Québec par les commerces du domaine de l'alimentation? Certainement une quantité astronomique. Certains produits alimentaires prennent le chemin des vidanges en raison des nouveaux arrivages. À la maison, si la boîte de carton d'emballage des céréales est écornée, on la gardera. De même, si une branche de céleri commence à se gâter, on l'enlève sans pour autant jeter le pied en entier. Pourquoi ces commerces ne donneraient-ils pas à des organismes venant en aide aux gens dans le besoin ou à des écoles de leur région ces denrées encore propres à la consommation et qui autrement seront jetées? Les organismes préparant des repas pour les plus démunis pourraient ainsi aider un plus grand nombre de gens et les écoles pourraient consacrer l'argent économisé à d'autres fins comme les activités pédagogiques, les rénovations, etc. - Simon Parce

Lieux géographiques: Québec

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