Le hockeyeur de Hochelaga-Maisonneuve, Danick Paquette, a vu son rêve se réaliser, aujourd’hui, lors de la séance de sélection de la Ligue nationale de hockey (LNH). Il a été repêché par les Thrashers d’Atlanta au troisième tour, le 64e au total.
Quand l’attaquant a entendu son nom au micro, il s’est levé pour enlacer ses parents et les autres membres de sa famille. Par la suite, il s’est dirigé vers la table de la formation de l’état de la Georgie pour enfiler son nouvel uniforme.
« Je n’avais pas d’attente avant d’arriver ici, car je voulais seulement être repêché, a indiqué Danick Paquette. Je sais que j’avais fait une bonne impression lorsque je les avais rencontrés à Toronto.
« Avant d’entendre mon nom au micro, c’était excitant de ne pas savoir où j’allais aboutir. C’est difficile de décrire c’est quoi le sentiment d’être repêché. Je suis très heureux de me joindre aux Thrashers. »
Au cours des derniers jours, plusieurs journalistes voyaient le hockeyeur dans l’uniforme des Canadiens de Montréal. « Je pensais que ça pouvait se faire, mais ils en payeront le prix lorsque je viendrai jouer à Montréal », a-t-il répondu.
Au cours de la prochaine saison estivale, le joueur des MAINEiacs de Lewiston aura du pain sur la planche. Il doit aller en Slovaquie pour participer à un camp de « power skating», car il admet que sa principale faiblesse se situe au niveau de son coup de patin. Par la suite, il fréquentera aussi l’école de patinage de Julien Robitaille.
Avec ses 213 minutes de punition et ses 30 buts amassés cette saison, plusieurs observateurs comparent Paquette à Chris Neil, des Sénateurs d’Ottawa. « Je suis capable de me battre et de marquer des buts », a-t-il expliqué aux quelques journalistes réunis autour de lui dans la salle de presse.
Avec les Thrashers, Danick Paquette se retrouve avec une formation en reconstruction. Il pourrait y avoir des postes disponibles très bientôt. « Je me vois avec les Thrashers d’ici deux ans », a-t-il déclaré.
Lorsqu’il a été repêché, le joueur a eu une petite pensée pour les entraîneurs qui l’ont aidé à progresser dans le hockey et surtout, pour ses parents.
« J’ai pensé à eux, car ils ont investi beaucoup de temps et d’énergie dans ma carrière et je tiens à les remercier. C’est quelque chose de gros pour moi, mais aussi pour mes parents », a-t-il souligné.
Quelques minutes plus tard, il a retrouvé ses amis et ses partisans dans un endroit aménagé à cette fin. Une ambiance de fête y régnait. Et pour cause.
