La cheffe du Parti québécois, Pauline Marois, adévoilé ses premiers engagements pour les familles québécoises lors de son passage à Pointe-aux-Trembles, le 25 avril, dans le cadre de l’élection partielle.
« Si depuis quelques années, la hausse du taux de natalité est une excellente nouvelle, on peut cependant s’inquiéter de voir l’essoufflement des familles », a déclaré Mme Marois, accompagnée de la candidate du parti dans la circonscription de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger, et du porte-parole du PQ en matière de famille, Stéphane Bergeron.
Mmes Marois et Léger, initiatrices de la formule des centres à la petite enfance (CPE) alors que leur formation politique étaient au pouvoir, ont dénoncé le fait que de trop nombreux parents, tant ici que sur l’ensemble du territoire québécois, n’ont pas accès à une place en service de garde et doivent patienter, souvent des années, sur de longues listes d’attente,
« J’ai contacté les huit CPE et les deux garderies privées de la circonscription et c’est plus de 2000 enfants qui sont sur les listes d’attente. La situation est généralisée, il manque de places. Les parents de PAT doivent avoir accès à plus de places, ils y ont droit », a affirmé la candidate péquiste.
Le plan d’action présenté par la nouvelle tête dirigeante du PQ vise à assurer une offre de services de garde éducatifs « conforme aux besoins des parents ». Si elle était au pouvoir, Mme Marois en ferait une priorité et accorderait les ressources financières nécessaires au fur et à mesure que les gestionnaires des CPE en feraient la demande. La concordance entre les besoins et les places disponibles pourraient être alors atteinte en moins de 18 mois.
Le Parti québécois s’engage entre autres à instaurer une plage horaire de 12 heures dans certains CPE lorsque requis et de soutenir les services de garde en milieu familial ou en CPE, répondant aux parents ayant des horaires atypiques (soir, nuit, fin de semaine) ou à temps partiel. Ce plan veut aussi assurer le développement des haltes-garderies et de haltes-répits et la création de services additionnels destinés tant aux poupons qu’aux enfants handicapés.
Mme Léger se réjouit de l’engagement visant le développement de places de garde en milieu de travail et dans les maisons d’enseignement.
