Le Parti indépendantiste, fondé le 3 février 2008, participera à ses premières élections générales québécoises en présentant des candidats dans certaines circonscriptions du Québec afin d’offrir aux électeurs le choix électoral de l’indépendance.
Le P.I. ne propose pas de référendum, mais de déclarer l’indépendance par un vote majoritaire de l’Assemblée nationale à la suite d’une élection d’une majorité de députés indépendantistes. Il mènera une campagne axée sur l’urgence de réaliser l’indépendance du Québec afin d'assurer la pérennité de sa langue, de sa culture et de son identité en Amérique du Nord, et aussi de permettre le développement du potentiel économique et social de la nation. (…) Le français ne cesse de reculer au Québec et particulièrement sur l’île de Montréal où le poids démographique des Québécois a chuté sous la barre des 50 %. La ville de Montréal devient de plus en plus anglaise et bientôt, les Québécois y seront minoritaires. Le processus de folklorisation et d’assimilation du peuple s’accélérera et finira par menacer l’existence même de la seule nation française « étatisable » sur le continent nord-américain. (…) La liberté politique permettra à l’État québécois de contrôler tous les leviers décisionnels afin de servir les intérêts supérieurs de la nation dans les domaines économique, culturel, social et environnemental. Le contrôle des pouvoirs économiques détenus présentement par Ottawa permettrait aussi de mieux surmonter la crise économique à venir. (…) Selon le P.I., l'Assemblée nationale doit être libérée de la tutelle du Parlement d’Ottawa et du gouvernement des juges de la Cour suprême du Canada afin que le Québec puisse déterminer librement son avenir.