« Cela demeure son opinion. Je suis une souverainiste. Si on pensait comme M. Bouchard, on resterait tous chez nous. Le leadership, ça s’exerce! C’est à nous de convaincre le plus de monde possible que la souveraineté est la solution pour le Québec », soutient Mme Léger. Elle fait remarquer que ce n’est pas la première tempête que le mouvement indépendantiste traverse.
Selon elle, il faut faire en sorte que le Québec ne soit plus dépendant des décisions des politiques fédérales « qui mettent trop souvent le Québec dans le trouble ».
Pour l’élue pointelière, la souveraineté demeure la clé de voûte pour régler un grand nombre de problèmes reliés à la santé, à l’éducation, au développement économique et à l’environnement. « Le Plan Marois propose un comportement souverainiste de gouvernement, comme, entre autres, la mise en place d’un rapport d’impôt unique ».
« La souveraineté est la solution pour le Québec » – Nicole Léger
La députée péquiste de la circonscription de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger, ne partage pas du tout le désappointement exprimé par l’ancien premier ministre Lucien Bouchard concernant l’accession à la souveraineté et l’orientation politique du Parti québécois.
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Commentaires
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- Luc Bertrand
- - 14 Avril 2010 à 10:07:54
Est-ce que Nicole Léger et Pauline Marois pensent sérieusement qu'un éventuel gouvernement péquiste pourra se comporter comme un gouvernement "souverainiste" en continuant à respecter la constitution "canadian" imposée unilatéralement en 1982? C'est pourtant ce que dit le programme du PQ et la nouvelle "stratégie" qui sera proposée lors du congrès national de 2011. Quel nouveau détournement de sens des "gestes de rupture" proposés par Robert Laplante de l'Action nationale en 2004. Après la "conversation nationale" qui n'a rejoint personne et "les gestes de souveraineté" qui ne font peur à personne, c'est maintenant le "gouvernement souverainiste"! Le Parti québécois est infiniment plus près de devenir un clône de l'ADQ que de s'engager concrètement à faire du Québec un pays. À l'instar des gouvernements péquistes de 1981-1985 et 1998-2003 qui ont amplement démontré l'impuissance du gouvernement de la "Province of Quebec" et ont entraîné des sacrifices désastreux et inutiles, Pauline Marois se contente encore de solliciter un autre mandat de "gouverne provinciale". La seule différence entre elle et André Boisclair, finalement, aura été qu'elle a eu le "courage" de bouter dehors le SPQ Libre et la base syndicale traditionnelle à qui le PQ doit son élection au pouvoir. Qui restera-t-il maintenant au Parti québécois? Les collecteurs de financement et les pauvres diables qui croient encore que le PQ est un parti indépendantiste comme les enfants croient au Père Noël? 15 ans après le départ de Jacques Parizeau, 3 mandats (désastreux pour la nation québécoise) de Jean Charest et 4 changements de chef n'ont toujours pas "allumé" la direction du parti. Et maintenant, pendant qu'elle continue à se chercher, l'île de Montréal est sur le point de basculer irrémédiablement vers l'anglais, entraînant ses banlieues et le reste du Québec à sa suite d'ici 25-50 ans, comme le Manitoba est passé de province francophone à anglophone dans la dernière moitié du 19e siècle.
