Contactée jeudi, Nicole Belval, responsable des communications chez Shell, affirme que la lettre a bien été reçue par les instances concernées. « Nous sommes en train de regarder tout ça et nous tenterons d'y répondre dès que possible. Aucune décision n'a été prise de ce côté, puisque nous en sommes à évaluer les possibilités », explique-t-elle.
Au cours des derniers jours, plusieurs rumeurs ont circulé, dont l'une, plus persistante, voulant que la raffinerie puisse fermer ses portes dès le mois d'avril. Allégation que nie Mme Belval. « Je ne sais pas d'où ça vient! Nous n'avons émis aucun nouveau communiqué, puisque nous n'avons pas encore totalement défini le plan de transition. Nous nous sommes engagés, le 7 janvier dernier, à donner dès que cela sera possible de plus amples détails aux employés, mais aussi aux gouvernements et aux médias. Nous tiendrons notre engagement le moment venu, mais pour l'instant, il n'y a rien de nouveau », conclut-elle.
Le gouvernement du Québec demande un sursis à Shell
La compagnie étudie la demande
Dans une lettre envoyée en début de semaine, le gouvernement du Québec, par le biais de Nathalie Normandeau, ministre des Ressources naturelles et de la Faune, et de Clément Gignac, ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, demande à Shell de reporter au 1er juin la transformation de sa raffinerie de Montréal-Est pour permettre à d'éventuels acquéreurs de se manifester.
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