Frédéric L’Hérault vit pour l’enseignement, sa grande passion

Robert Leduc
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Depuis toujours, Frédéric L’Hérault se passionne pour la transmission de savoir et de valeurs aux jeunes de son milieu. Fraîchement nommé au Conseil supérieur de l'éducation, le jeune conseiller pédagogique au secondaire continuera de faire bouger les choses puisque ses recommandations seront désormais transmises à nulle autre que la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp.

Fils de deux pharmaciens, Diane et Jean, frère d’une dentiste, Maryse, sa jumelle, Frédéric L’Hérault, 30 ans, est passionné par l’enseignement depuis qu’il est tout jeune.

«Le déclic qui m’a conduit vers la profession d’enseignant, c’est le monde du loisir et mon contact avec les jeunes alors que je travaillais dans les camps de jour à LaSalle, raconte-t-il. Cette expérience de travail saisonnier pendant sept ans m’a amené à constater que ce qui compte le plus pour moi c’est le concret, l’action et non la recherche scientifique abstraite vers laquelle je me dirigeais de prime abord dans mes études. C’est pourquoi j’ai bifurqué et choisi de devenir professeur de sciences au secondaire».

Aujourd’hui conseiller pédagogique, science et technologie, à la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB) pour le niveau secondaire, Frédéric L’Hérault a enseigné quelques années à l’école Saint-Georges de Senneville avant d’occuper son poste actuel. Malgré son titre, il n’écarte pas de ses objectifs la possibilité de devenir un jour directeur d’école, l’un de ses rêves.

Implication locale, rayonnement provincial

Le «héros ordinaire» qu’est Frédéric L’Hérault a acquis un tel rayonnement et une telle réputation dans son milieu - gages de son dynamisme, de sa compétence et de son excellence -, qu’il a été choisi en 2010 pour siéger au Conseil supérieur de l’éducation (CSE), qui réunit des représentants de partout au Québec, pour un mandat de trois ans.

«Pour moi, dit fièrement Frédéric, ce poste, c’est enrichissant, c’est bonifiant. Des mandats nous sont confiés par le Conseil permanent de l’éducation (CPE), présidé par Nicole Boutin. Nous pouvons aussi émettre des avis et faire des recommandations qui sont acheminés à la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, qui contribuent toujours à l’amélioration de la qualité de l’enseignement. J’en suis très fier».

Après ses formations en sciences et en enseignement des sciences, Frédéric L’Hérault a obtenu sa maîtrise en Éducation à l’Université de Montréal en 2008. LaSallois de naissance et Lachinois d’adoption, il est père de deux jumeaux, Raphaël et William, qui auront bientôt deux ans. Sa conjointe, Émilie Lacroix, est aussi enseignante de formation. Elle est directrice adjointe à l’école de La Mosaïque de Côte-Saint-Luc.

Frédéric L’Hérault en 3 questions

Votre modèle: «Paul Gérin-Lajoie, le premier ministre de l’Éducation du Québec, encore actif au sein de sa fondation, pour sa persévérance et sa longévité».

Votre plus grande réalisation : «Sans aucune hésitation, mes deux fils jumeaux, William et Raphaël, 17 mois».

Si vous pouviez changer une seule chose dans le monde: «L’accès à l’éducation et à la réussite pour tous».

Organisations: Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, école Saint-Georges de Senneville, Conseil supérieur CSE Conseil permanent CPE Université de Montréal école de La Mosaïque de Côte-Saint-Luc

Lieux géographiques: LaSalle, Québec

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