« En 2008, quand Pétromont a mis la clé dans ses installations de Varennes et de Montréal-Est, c'est toute une industrie qui est devenue vulnérable. Il y a eu un effet domino et plusieurs entreprises ont dû fermer leurs portes. On ne veut pas que l'histoire se répète avec Shell! Au lendemain de l'annonce officielle, on était déjà sur le terrain à faire des représentations pour éviter le pire », avoue Bruno Lavoie, coordonnateur du développement économique au CLD.
Selon lui, il est nécessaire d'évaluer le plus justement les pertes possibles et tenter de trouver des pistes de solution afin d'éviter le pire scénario. « On ne parle pas de 500 emplois dans l'Est. Maintenant, ce sont des milliers d'emplois qui sont concernés si on ne prend pas la situation au sérieux. L'avenir de la pétrochimie au Québec est en danger! »
Shell: la Rive-Sud aussi concernée
Si l'est de Montréal risque d'être très affecté par la décision de Shell, la Rive-Sud pourrait aussi vivre de durs moments. Au centre local de développement (CLD) de Lajemmerais, on craint le pire pour les commerçants du secteur.
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