Éric Therrien, responsable des sports, et Luc Plante, directeur des élèves au Collège d'Anjou, ont reçu un honneur digne de mention lors du Gala provincial d’excellence du sport étudiant. (Photo: gracieuseté)
Le Collège d'Anjou récipiendaire de l'éthique sportive au Québec
Lors du Gala provincial d’excellence du sport étudiant, qui a eu lieu à l’hôtel Delta de Trois-Rivières, le Collège d’Anjou a remporté le titre de l’école secondaire ayant le plus contribué à la promotion de l’éthique sportive.
Déjà récipiendaire au niveau de l'Association régionale du sport étudiant à Montréal (ARSEM), le Collège d'Anjou a répété son exploit sur la scène provinciale, en devançant l'école secondaire Gérard-Filion (Richelieu) et l'école secondaire D'Arcy-McGee (Outaouais). Sur 14 catégories, il s'agit du seul Sablon d'or remporté parmi toutes les écoles de la région montréalaise, autant dans les secteurs publics que privés.
« Pour une première année, c'est une belle fierté, d'autant plus que nous sommes les seuls récipiendaires à Montréal », indique Luc Plante, directeur des élèves du Collège d'Anjou. Rappelons que cet établissement portait le nom d'école secondaire Marie-Victorin et était située à Montréal-Nord, pas plus tard que l'an dernier.
« Depuis que l'école a été déplacée, nous avons été plus connus en une année qu'en 14 ans d'existence! Nous disposons d'un bon encadrement auprès des élèves et notre titre prouve qu'on est sur la bonne direction. »
À cet effet, le Collège d'Anjou a mis en place un système d’accueil pour les spectateurs, les officiels et les équipes adverses. Cependant, la promotion de l'éthique sportive débute avec le savoir-vivre des élèves.
« L'école regroupe un monde multiethnique et tous les élèves se comportent bien. Chacun d'entre eux se doit d'obtenir de bonnes notes pour participer à certaines activités sportives. Cette année, nous avons planifié une vingtaine de sorties éducatives et on m'a informé que nous sommes bien représentés à l'extérieur », se réjouit M. Plante.
La santé des élèves est également surveillée de près. L'alimentation offerte dans les machines distributrices a été complètement modifiée. « Lorsque l'école était située à Montréal-Nord, il y avait un dépanneur juste à côté. Maintenant, il n'y en a plus. En sortant des machines distributrices, nous avons changé les produits vers un mode plus santé. Par exemple, nous offrons des produits sans sucre », explique le directeur des élèves.
D'autre part, le Collège d'Anjou se montre indulgent envers les athlètes de haut calibre. C'est notamment le cas de la skieuse acrobatique Chloé Dufour-Lapointe, qui doit manquer des cours plus souvent qu'à son tour. Il en est de même pour la nageuse Gabrielle Ménard. Malgré tout, elles bénéficient d'un bon support de la part de leurs professeurs.
« Nous tenterons d'attirer d'autres athlètes. Nos professeurs veulent les aider et démontrent beaucoup de flexibilité. Il existe un bel esprit de famille au sein du collège », assure Luc Plante.