Joanne Lord croit que l’achat local contribue au dynamisme de la collectivité et à la création d’emploi.
(Photo: Archives)
Joanne Lord à la présidence de la Chambre de commerce de la Pointe-de-l’Île
Joanne Lord, la propriétaire du Nettoyeur Lord, est la nouvelle présidente de de la Chambre de commerce de la Pointe-de-l’Île. Elle prend ainsi la relève d’Alain Gaudry à ce poste.
« J’ai été surprise que l’on me demande de prendre la présidence. Je trouvais que c’était gros mais finalement, j’ai dit oui parce que je pourrai compter sur l’appui de gens expérimentés », a confié cette commerçante, tout en ajoutant que « c’est un très beau défi ».
C’est en janvier dernier, le jour de sa fête, que Mme Lord est devenu membre du conseil d’administration de la CCPI. « Comme membre, je me demandais ce que la Chambre m’apportait. J’ai donc décidé de m’impliquer et de faire part de mes idées », a expliqué Mme Lord.
Se rapprocher
La nouvelle présidente veut démystifier la Chambre de commerce que certains pourraient percevoir, un peu à tort, comme un cercle fermé « d’hommes d’affaires bien établis en habit cravate ».
Selon elle, la Chambre vit un processus de rajeunissement et de plus en plus de femmes sont intéressées à ses activités. D’ailleurs, trois femmes participent au nouveau conseil d’administration.
En plus de faire la tournée de ses quelque 185 membres, Mme Lord souhaite effectuer un sondage dans la communauté d’affaires afin de savoir ce qui fait en sorte que plusieurs professionnels, marchands, travailleurs autonomes et manufacturiers n’adhèrent pas ou que certains ont quitté ce regroupement socioéconomique.
Les résultats de cette consultation permettront d’améliorer les services et les activités proposés et de rendre la Chambre plus attrayante. « Il faut que notre conseil d’administration fasse les premiers pas. »
La personnalisation de l’accueil des nouveaux membres et la continuité des activités de réseautage font partie des priorités.
« Il y a de plus en plus de gens qui font des affaires à Pointe-aux-Trembles ou à Montréal-Est mais qui n’habitent pas le secteur. J’aimerais aussi attirer les gestionnaires et gérants des commerces et restaurants à bannière. »
Mme Lord aimerait bien mettre sur pied une promotion afin de souligner le cinquantenaire de cet organisme.