Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Avenir
sportshockeur
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Sylvie Boutin garde le même rythme à 50 ans

Thierry Bourdeau par Thierry Bourdeau
Voir tous les articles de Thierry Bourdeau
Article mis en ligne le 11 septembre 2007 à 15:16
Soyez le premier à commenter cet article
Sylvie Boutin garde le même rythme à 50 ans
La cinquantaine ne ralentit pas les ardeurs et la détermination de Sylvie Boutin. (Photo d'archives: Patrick Deschamps)
Sylvie Boutin garde le même rythme à 50 ans
Depuis quelques années, la marcheuse de fond Sylvie Boutin participe au Marathon de Montréal. L'athlète atteinte de sclérose en plaques depuis 1983 n'a pas ralenti la cadence, le 9 septembre dernier.
Inscrite dans l'épreuve du dix kilomètres course, la Pointelière a franchi l'arrivée en l'espace d'une heure, cinq minutes et 44 secondes. Malgré un chrono légèrement inférieur à celui qu'elle avait établi l'an dernier (16 secondes de plus), Sylvie Boutin a terminé au 25e rang des 33 coureurs évoluant dans sa catégorie d'âge. Rappelons toutefois que la femme de 50 ans marchait, pendant que les autres participants eux, couraient.

« Je suis bien contente de moi. Mon mari m'a beaucoup poussée pour le marathon. Dire que sans lui, je serais peut-être en chaise roulante », déclare-t-elle.

Qui plus est, Sylvie Boutin était aux prises avec une laryngite. « J'étais déçue de mon sort au départ parce que j'étais malade. La course a été pénible, mais lorsque j'ai vu les résultats, mon sourire est revenu », raconte-t-elle.

Sa préparation pour le marathon n'a pas été évidente. Son virus lui a causé quelques ennuis et son repos laissait présager le pire. « J'ai passé une douzaine de jours sans m'entraîner. Je n'arrivais même pas à terminer mes marches de cinq kilomètres. Manque d'endurance! »

La persévérance de Sylvie Boutin a fait son œuvre malgré tous les facteurs qui jouaient contre elle. Si quelqu'un se demande quand l'athlète mettra un terme à sa carrière de marcheuse de fond, elle a une réponse bien claire pour eux: « Plus longtemps je vais marcher, plus longtemps j'éviterai d'être en chaise roulante. Jamais je n'abandonnerai! »

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins