La vie de Marisa Cuffaro a été chamboulée. À l'âge de 29 ans, on lui a diagnostiqué une leucémie lymphocytaire aiguë. Après un dur combat, elle a reçu son dernier traitement de chimiothérapie en mai 2007. Malheureusement, seulement trois mois plus tard, soit le jour de son 33e anniversaire, elle a appris que le combat reprenait de plus belle. Aujourd'hui, une seule chose peut encore la sauver: un don de cellules souches.
« Je veux retourner à une vie normale, sans cancer. Ma meilleure chance de survie est de trouver un donneur. S'il vous plaît, ne laissez pas mon mari et mon fils sans une épouse et une mère », a écrit Marisa dans un appel à l'aide.
Elle explique aussi qu'en quelques heures et avec une procédure simple et sans douleur, il est possible de lui sauver la vie. Pour recueillir les cellules souches du sang périphérique, on injecte au donneur une substance qui augmente la quantité de cellules souches circulant dans le sang. Les cellules sont ensuite prélevées selon un procédé appelé aphérèse. Le sang est prélevé dans le bras du donneur à l’aide d’une aiguille, puis il passe dans une centrifugeuse. Cet appareil retient les cellules souches et le reste du sang est réinjecté au donneur par la même aiguille.
« Mes chances s'améliorent avec chaque personne supplémentaire qui se fait tester, surtout si elle est de descendance méditerranéenne. Un nouveau diagnostic de leucémie est donné toutes les 40 minutes alors qu'une personne en meurt toutes les 78 minutes. Dans mon cas, le temps est compté, j'ai seulement un mois pour trouver un donneur compatible. »
Par contre, selon son mari Sebastian, qui travaille à Saint-Léonard, un donneur d'une tout autre descendance pourrait aussi être compatible. « Il ne faut pas s'arrêter à ça! Qu'il soit Noir, Asiatique ou Québécois, si jamais leur don ne peut pas aider Marisa, il pourra aider quelqu'un d'autre », mentionne-t-il, visiblement rempli d'espoir.
En fait, il garde espoir pour sa femme Marisa, qui a besoin de beaucoup de support et aussi pour son fils. « Heureusement, elle se porte très bien. Les médecins en sont d'ailleurs très surpris. Ma femme est incroyable et elle se bat très fort. Si la transplantation de cellules souches fonctionne, elle pourrait être complètement guérie et pas seulement en rémission », explique Sebastian.
« En fait, la partie la plus difficile de la maladie, c'est de ne pas être à la maison avec ma famille, confie Marisa Cuffaro. De ne pas pouvoir embrasser mon fils avant son dodo, de ne pas marcher avec lui pour son premier jour d'école et de ne pas le voir jouer au hockey ou au soccer. Ce sont les choses simples de la vie qui me manquent le plus. »
Si vous êtes intéressé à devenir un donneur de cellules souches, visitez le site d'Héma-Québec au
www.hema-quebec.qc.ca et inscrivez-vous au registre des donneurs de cellules souches. Il suffit de télécopier le formulaire le plus rapidement possible.
« Vous recevrez un appel dès le lendemain pour fixer un rendez-vous. Grâce aux gens comme vous, les progrès peuvent continuer, un remède peut être trouvé et vous pouvez me sauver la vie », ajoute Marisa.