Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Avenir
Panier d'épicerie
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Compétitionner et promouvoir

Quatre étudiants donnent une deuxième vie à leurs robots

Vincent Lanctôt par Vincent Lanctôt
Voir tous les articles de Vincent Lanctôt
Article mis en ligne le 27 septembre 2007 à 14:46
Soyez le premier à commenter cet article
Compétitionner et promouvoir
Les quatre étudiants de l’École de technologie supérieure ont pris part à plusieurs compétitions de robots sumos. (Photo : Éric Carrière)
Compétitionner et promouvoir
Quatre étudiants donnent une deuxième vie à leurs robots
Quatre étudiants en génie électrique de l’École de technologie supérieure (ÉTS) ont fabriqué des robots sumos afin de participer à des compétitions. Mais entre celles-ci, ces résidents de l’est de Montréal se servent de leurs créations pour promouvoir leur champ d’études.
Formé de Philippe Tremblay (Hochelaga-Maisonneuve), Charles Alliz (Hochelaga-Maisonneuve), Jean-Sébastien Léard (Pointe-aux-Trembles) et Pierre-Marc Comtois-Rivet (Rosemont), le quatuor a fait connaissance au cégep Maisonneuve. « Au début, nous avons voulu participer à une compétition universitaire qui avait lieu à l’Université Concordia. Et comme nous avons battu tous les autres robots, nous avons décidé de continuer, autant durant notre technique au cégep que durant nos études à l’université », précise Philippe Tremblay.

Au fil des mois et des années, les quatre étudiants ont participé à des compétitions canadiennes, obtenant plusieurs podiums. Ils ont aussi développé un deuxième robot, plus petit celui-là, pour une autre catégorie de compétitions. « C’est bien parce que ce type de projet nous permet d’appliquer la théorie présentée dans nos cours », souligne Jean-Sébastien Léard.

Même s’ils connaissent beaucoup de succès dans les différentes compétitions, les quatre amis continuent de passer plusieurs heures à améliorer leurs combattants électroniques. « Par exemple, nous avons amélioré nos robots pour qu’ils ne nécessitent aucun fil, ce qui réduit les risques de bris en compétition », explique Philippe Tremblay.
Volet éducatif et promotionnel
En plus de participer à des compétitions de robots sumos, les quatre étudiants de l’ÉTS ont participé à plusieurs activités visant à faire la promotion de leur champ d’études.
Autant durant leurs études au cégep que celles à l’université, les membres de l’équipe ont participé à de nombreuses journées portes ouvertes et salons promotionnels. « Nous voulons promouvoir le programme technique, qui est malheureusement en perte de vitesse », signale Philippe Tremblay.

« Un circuit électronique, ça n’attire pas les jeunes. Mais quand ça bouge, ça impressionne plus les jeunes », mentionne pour sa part Pierre-Marc Comtois-Rivet, qui a d’ailleurs décroché un travail à temps partiel à l’ÉTS grâce à son implication dans l’équipe.
Finalistes au gala Forces avenir
Aux prix remportés lors des compétitions de robots sumos pourrait maintenant s’ajouter une reconnaissance d’un autre genre : un prix au gala Forces avenir, qui vise à reconnaître et à promouvoir l’engagement étudiant.
Comme presque tous les clubs étudiants de l’ÉTS ont envoyé leur candidature en prévision de ce gala, les quatre amis étaient donc surpris et flattés d’être en nomination dans la catégorie Sciences et applications technologiques. « On ne pense pas à la reconnaissance quand on fabrique nos robots, mais ça fait un petit velours d’être mis en nomination », a commenté Jean-Sébastien Léard.

Le gala Forces avenir aura lieu à Sherbrooke, le 27 septembre.

#
> Les robots sumos en bref
Les robots sont placés sur une plate-forme circulaire de cinq pieds de diamètre (deux pieds et demi dans le cas des minirobots). Parfaitement autonomes, ils doivent pousser leur adversaire à l’extérieur de l’arène sans tomber par eux-mêmes.

Les dimensions des robots ne peuvent dépasser 20 centimètres par 20 centimètres et avoir un poids de plus de trois kilos (10 centimètres par 10 centimètres et poids maximal de 500 grammes dans le cas des minirobots).

#

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Chroniqueurs

Chez nos voisins


Élections