Roch Gignac a pris part au Parlement des sages, en septembre dernier. (Photo : Patrick Deschamps)
Un Angevin au Parlement des sages
Roch Gignac espère être en mesure d’y retourner une troisième fois
Fasciné par le décorum et les procédures parlementaires, l’Angevin Roch Gignac a participé avec enthousiasme au huitième Parlement des sages, qui a eu lieu du 10 au 12 septembre à l’Assemblée nationale.
Député d’Anjou lors de cette simulation parlementaire, Roch Gignac est l’un des deux membres de la section nord-montréalaise de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR) à avoir pris part au Parlement des sages. « C’est d’ailleurs par l’AQDR que j’ai appris la tenue d’un tel événement », précise-t-il.
Lors de sa toute première participation au Parlement des sages, l’an dernier, l’Angevin avait entre autres participé à une commission parlementaire. « Cette année, comme j’étais en attente d’une greffe rénale, j’ai préféré n’avoir aucune responsabilité parlementaire. Malgré tout, j’ai plus savouré mon expérience cette année », souligne Roch Gignac.
Tout au long de ses deux participations, M. Gignac a été très impressionné par le décorum et les strictes procédures parlementaires : « Ici, on ne court plus après notre argent, mais plutôt après notre temps. Il n’y a jamais de perte de temps lors des travaux. »
Le représentant d’Anjou au Parlement des sages espère maintenant être en mesure de participer à la prochaine législature de cette simulation, qui aura une saveur intergénérationnelle. « On ne sait pas trop ce que les enfants pensent de nous. C’est pourquoi j’aimerais bien pouvoir participer à cette simulation, qui regroupera à la fois des aînés et des élèves du niveau primaire. Il ne faut pas oublier qu’un jour, on va être pris en soin par des jeunes et je veux savoir comment ils voient l’avenir avec nous », explique M. Gignac.
Éveil sur le travail d’un député
En participant à deux législatures du Parlement des sages, Roch Gignac avoue que ces expériences ont complètement changé sa perception qu’il avait du travail des députés : « J’ai toujours suivi d’assez près la politique, mais je n’ai jamais soupçonné le travail à faire. Ça m’a beaucoup éveillé sur le travail que les députés ont à accomplir. »
L’Angevin dit avoir maintenant le plus grand respect pour les députés et leur travail. « Avant, j’avais l’impression que les députés ne faisaient rien. Aujourd’hui, je ne voudrais pas être député pour rien au monde. »
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