Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Avenir
Actualite manifestation
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Débat sur le cours de cultures et éthique religieuses

Table ronde du centre Al-Arabiya

Steve Caron par Steve Caron
Voir tous les articles de Steve Caron
Article mis en ligne le 1 février 2008 à 10:30
Soyez le premier à commenter cet article
Débat sur le cours de cultures et éthique religieuses
Les participants à la première table ronde de la saison du centre Al-Arabiya ont pu discuter du futur cours de cultures et éthique religieuses. (Photo : Patrick Deschamps)
Débat sur le cours de cultures et éthique religieuses
Table ronde du centre Al-Arabiya
Le centre Al-Arabiya d'Anjou a récemment organisé un débat sur le cours de cultures et éthique religieuses, un programme qui soulève bien des questions dans une société multiculturelle comme la nôtre.
Le docteur Najat Boughaba, membre de la commission de consultation pour l'évaluation de ce cours, a partagé avec une dizaine de personnes présentes les objectifs, le déroulement et les inquiétudes que soulève ce programme.

Le cours suscite une forte réaction de la part de certains opposants radicaux. Dans ce contexte, des gens se demandent s'il ne serait pas plus approprié de laisser le programme au choix des parents.

D'autre part, dans une société multiculturelle, c'est souvent la méconnaissance de l'autre qui engendre de grands conflits et des mésententes. Le programme pourrait alors être perçu comme une initiative vers une découverte et une prise de conscience de la diversité religieuse. Pour les enfants, cela pourrait contribuer à un éveil spirituel ou religieux.

Selon Mme Boughaba, le cours pourrait avantager la communauté musulmane, dans la mesure où les élèves vont être amenés à connaître la véritable image de cette religion, qui reste encore mal comprise et mal perçue par plusieurs.

Souad Bounakhla, présidente du centre Al-Arabiya, demeure optimiste à l'égard du nouveau programme. Elle s'inquiète toutefois de la représentativité des enseignants et du contenu du cours.

« Est-ce que le personnel académique actuel dans nos écoles est vraiment habilité à enseigner une telle matière ? Faudrait-il faire appel à des intervenants externes spécialisés pour couvrir chacune des religions à enseigner ? Est-ce que la source qui alimente le contenu du programme est représentative et authentique ? Comment s'assurer de la neutralité du programme en général et celle des enseignants ? Quelles sont les mesures de contrôle à mettre en place pour éviter les risques de dérapage ? »

Les échanges ont été ouverts et les opinions librement exprimées ont permis à chacun de se faire sa propre idée sur le sujet. Le centre peut donc dire mission accomplie.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins