Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Avenir
Actualité policier
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

L'agglomération doit prendre un virage écologique et respecter l'équité territoriale

Plan directeur de gestion des matières résiduelles

Steve Caron par Steve Caron
Voir tous les articles de Steve Caron
Article mis en ligne le 10 juin 2008 à 13:27
Soyez le premier à commenter cet article
L'agglomération doit prendre un virage écologique et respecter l'équité territoriale
Nicole Loubert, vice-présidente du Collectif en environnement de Mercier-Est, pose en compagnie de Réal Bergeron, également membre de l'organisme. (Photo : Daniel Marchand)
L'agglomération doit prendre un virage écologique et respecter l'équité territoriale
Plan directeur de gestion des matières résiduelles
Le Plan directeur de gestion des matières résiduelles trouve écho auprès du Collectif en environnement de Mercier-Est et de Solidarité Mercier-Est, qui partagent l'orientation générale proposée de « réduire pour mieux grandir ».
Les deux organismes estiment toutefois qu'il faut rapprocher l'échéance et que l'objectif de réduction des matières résiduelles (60 %) doit être revu à la hausse, quelle que soit la contribution du gouvernement québécois.

« Les retards accumulés au cours des dernières années nécessitent un rattrapage majeur. Le plan directeur propose plutôt la perpétuation du statu quo. L'est de Montréal ne doit pas représenter l'endroit privilégié pour les infrastructures de gestion des matières résiduelles », soutiennent les deux organismes.

Dans son plan directeur, la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) privilégie l'élimination, présentée comme une forme de valorisation énergétique, en mettant l'accent sur la diminution de production de gaz à effet de serre (GES) et sur la construction d'infrastructures.

L'élimination des résidus ultimes (40 %) n'apparaît pas aux organismes comme une forme de valorisation. Le plan directeur devrait plutôt viser à en diminuer la quantité en accordant la priorité à la collecte et à la disposition des matières putrescibles. L'échéancier, qui prévoit un taux de récupération des matières putrescibles de 60 % en 10 ans, doit être devancé, croient-ils.

Les infrastructures d'élimination ne devraient servir qu'en dernier recours, après que les trois « R » aient atteint leur plein développement et reçu un financement équivalant à celui des infrastructures d'élimination.

Plusieurs infrastructures de gestion des matières résiduelles avaient été envisagées dans l'est de Montréal durant les années 1990 et les citoyens de cette partie de l'île s'y étaient opposés. Le plan directeur ne ferme pas la porte à la perpétuation de cette iniquité.

Parmi les critères du volet social concernant la localisation des infrastructures, le plan directeur ne prend pas en considération l'état des lieux et les nuisances déjà existantes. Le volet institutionnel-commercial-industriel, qui peut comporter des infrastructures privées, n'est également pas pris en compte.

Le Collectif en environnement de Mercier-Est et Solidarité Mercier-Est demandent donc que le plan directeur considère parmi les éléments du pôle social la volonté, maintes fois exprimée par la population de l'est de Montréal, d'œuvrer au développement durable du territoire.

Photo : A-déchet.jpg

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins

  • Le Flambeau - Arrondissements Mercier et Hochelaga-Maisonneuve
    Pantoute
  • Progrès Saint-Léonard - Arrondissement Saint-Léonard
    Pantoute
  • L'informateur de Rivières-Des-Prairies - Arrondissement Rivières-Des-Prairies
    Pantoute