Ève Bélisle et son équipe sont à New Glasgow à compter de jeudi afin de prendre part au Sobey's Slam.(Photo: gracieuseté)
Autre bonne performance pour Équipe Bélisle
Les succès de l'équipe de curling féminin d'Éve Bélisle se sont poursuivis, en fin de semaine, lors du tournoi Sun Life Classic qui était présenté à Brantford, en Ontario. Les représentantes du Club Longue-Pointe se sont inclinées en demi-finale contre la formation de Jacqueline Harrison.
« Nous avons bien joué tout au long du tournoi, a mentionné Ève Bélisle. En demi-finale, alors que les deux équipes étaient à égalité après cinq manches, Harrison (Jacqueline) a réussi une très belle pierre et nous n'avons pu rien faire. »
Les deux dernières performances ont permis à Bélisle et ses coéquipières Martine Comeau, Brenda Nicholls et Julie Rainville de retrouver leur confiance. « Nous commettons moins d'erreurs et le pourcentage de réussite de toutes les joueuses est, par le fait même, meilleur », a souligné la capitaine.
Après avoir remporté le tournoi Curling Brampton Classic, elles ont compilé une fiche de sept victoires et deux revers à Brantford. Après avoir perdu sa première chance de se qualifier dans la poule A, le quatuor a obtenu son laissez-passer pour la ronde de championnat avec une victoire contre Marie-France Larouche dans la poule B.
La victoire a rapporté 16,8 points au classement canadien des points et une bourse de 6000 $ à l'équipe d'Ève Bélisle. Du même, cette dernière conserve sa 12e place au classement.
Une bonne performance lors du Sobey's Slam, tenu cette semaine à New Glasgow, lui permettrait de grimper dans le top 10 au pays. « Nous avons besoin de points au classement canadien lors de ce tournoi », a déclaré celle qui avait débuté le tournoi de l'an dernier avec quatre victoires consécutives dont une contre Jennifer Jones.
Avec les nombreux voyages à travers le Canada, les quatre filles de Longue-Pointe souhaitent que la fatigue ne les empêche pas de bien performer. « C'est un calendrier difficile cette année. Nous voyageons beaucoup plus que par les années passées. De plus, nous jouons davantage de matchs quand nous nous rendons loin dans les tournois. Sans compter que nous devons prendre les bouchées doubles à notre boulot respectif entre nos compétitions. »