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Une Pointelière qui n'a pas peur de la dure contestation

Mariève Tremblay par Mariève Tremblay
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Article mis en ligne le 30 janvier 2009 à 16:21
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Une Pointelière qui n'a pas peur de la dure contestation
C'est à son bureau que Marie-Douce passe le plus clair de son temps. Lorsqu'elle se met à écrire, elle ne compte plus les heures!(Photo: Patrick Deschamps)
Une Pointelière qui n'a pas peur de la dure contestation
Marie-Douce Bélanger, malgré ce que suggère son prénom, n'a pas peur des controverses. Comme elle le dit si bien, elle aime porter un regard critique sur les imperfections de la vie de tous les jours. C'est probablement ce qui l'a poussée à lancer son journal étudiant indépendant, (qui porte d'ailleurs très bien son nom!): Le Contestataire.
Bien que l'amour de l'écriture ait toujours fait partie de la vie de la Pointelière de 24 ans, tout a réellement commencé au moment où le journal étudiant de son cégep a fermé boutique. « J'écrivais déjà une chronique pour cette publication, mais après sa disparition, j'ai eu une petite altercation avec le responsable qui a finalement décidé de lancer un autre journal étudiant. N'ayant pas peur de la compétition, j'ai décidé de partir mon propre journal indépendant. De là est né Le Contestataire », raconte-t-elle.

Faisant désormais cavalier seul, l'étudiante en sciences humaines a réussi à mettre le point final de la première édition de son journal juste à temps pour les dernières élections provinciales. De la recherche à la rédaction, en passant par la mise en page, la rédactrice en chef s'occupe de tout… même du financement! « Je considère qu'avec mon petit budget d'étudiante, j'arrive à faire quelque chose de bien. Mon quartier général, c'est mon bureau à la maison. Quand je commence, j'ai de la misère à m'arrêter. Je ne compte pas mes heures! J'essaie de trouver des sujets qui touchent le plus de gens possible, mais c'est certain que j'ai tendance à écrire sur des choses que je connais ou que j'ai vécues. »
Pour aider à la production du journal Le Contestataire, il est possible de faire un don à la rédactrice en la contactant par le biais de son adresse courriel: journallecontestataire@hotmail.com.
Fédération Brin de jasette du Québec
En plus de son projet de journal, Marie-Douce Bélanger tente de mettre sur pied la première fédération québécoise de Brin de jasette.

- C'est quoi? C'est un jeu de société en vente un peu partout dans le monde et dont le but est de faire parler les gens d’eux-mêmes, de leurs rêves, de leurs souvenirs, de leur enfance ou de leurs désirs.

- Où? Dans les locaux du Regroupement Loisir Québec, au Stade olympique de Montréal.

- Quand? Si tout se déroule comme elle le désire, il sera possible de tenir la première rencontre de la fédération quelque part au mois d'avril prochain…

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Billy Joël

Commentaire mis en ligne le 18 février 2010
Marie Douce j'aime beaucoup ce que vous faites. N'écoutez pas ces ignorants et continuez votre travail d'investigation. Nous sommes nombreux à avoir du plaisir à vous lire et à saluer la pertinence de vos articles.

Bonne Continuation !

Roger

Commentaire mis en ligne le 17 août 2009
Beau brin de femme!!!!

Marie-Douce Bélanger

Commentaire mis en ligne le 23 février 2009
Apparemment, il y a eu un bogue et mon commentaire n'a pas été affiché...

Parce que je n'ai pas envie de répéter toute mon argumentation, je dirai simplement que ce n'est pas parce que TU n'aimes pas mon journal qu'il est forcément un "torchon". Reste poli et constructif. D'ailleurs, mon journal est un pamphlet : http://id.erudit.org/iderudit/500464ar et donc, de ce fait, tu ne peux pas le qualifier ainsi.

Mais bon, transformer ta simple opinion en fait indiscutable est ta méthode, n'est-ce pas? Sache que me demander de voir l'article sur moi dans le seul but de venir salir ma réputation est une preuve de ta grande immaturité.

De plus, tes données ne sont pas à jour puisque je recherche du financement publicitaire. Aussi, si j'utilise le "nous" sur le blogue de mon journal, il y a deux raisons, et des pertinentes. De un, je ne suis pas seule comme tu sembles le penser. J'ai des collaborateurs sporadiques dont un caricaturiste. Je me dois de les inclure. De deux, il est plus facile de recruter de nouveaux membres en leur montrant qu'il s'agit d'une oeuvre collective et non d'une seule personne.

Alors réfléchis avant de venir critiquer sur la voie publique comme tu viens de le faire.

Mathieu Massé

Commentaire mis en ligne le 21 février 2009
J'ai une seule question...
La rédaction du journal ou la journaliste elle-même a-t-elle vu un exemplaire de Contestataire?
J'en doute sincèrement. Ce torchon ne mérite certainement pas le titre de journal. Je ne parle pas ici de la mise en page qui est somme toute liée au budjet réduit en raison du refu catégorique et futile de la publicité. Il s'agit de la qualité (ou devrais-je dire la médiocrité) des texte que ce paquet de feuille contient. Lisez-le donc de A à Z histoire de comprendre mon point. Allez aussi voir le blogue de Marie-Douce où elle parle d'elle-même au nous... impolitesse ou schysophénie?
Ensuite, demandez-vous si l'article représente vraiment la réalité.

Merci

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