Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Avenir
Concours souper de filles
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Des jeunes trouvent « un foyer pour rester »

Carole le Hirez par Carole le Hirez
Voir tous les articles de Carole le Hirez
Article mis en ligne le 28 novembre 2006 à 8:15
Soyez le premier à commenter cet article
Des jeunes trouvent « un foyer pour rester »
La députée Louise Harel, qui a été plusieurs fois sollicitée pour maintenir l'organisme à flot, a célébré la nouvelle avec d'anciens résidants du foyer. (Photo: Régent Gosselin)
Des jeunes trouvent « un foyer pour rester »
Cette ancienne piquerie du quartier Hochelaga-Maisonneuve transformée en maison d'hébergement pour jeunes en 1991 a failli plusieurs fois fermer ses portes, faute de financement. Une subvention supplémentaire récurrente permet de lever l'épée de Damoclès qui pesait sur l'organisme depuis sa fondation.
Après plus de dix années d’existence et de multiples démarches pour stabiliser son financement, le Foyer de jeunes travailleurs-euses de Montréal (FJTTM) annonce une bonne nouvelle: une augmentation de 60 000 $ à sa subvention annuelle et récurrente fournie par l’Agence de services sociaux et de santé de Montréal, dans le cadre du programme de Soutien aux organismes communautaires (PSOC).

« C'est un soulagement. Ce soir, nous aurions aussi bien pu annoncer la fermeture de la maison », confiait Jeannine Rouja, directrice générale de l’organisme, lors de la cérémonie organisée pour fêter l'événement.

Le président du conseil d'administration, Claude Éthier, a rappelé les nombreuses embûches qui ont plus d'une fois failli compromettre la survie du foyer. « La situation précaire sur le plan financier a souvent été résolue de peine et de misère à coups de bricolages budgétaires, de maigres subventions et de levées de fonds », a-t-il évoqué.

L'horizon de la maison qui a pignon sur la rue Davidson a commencé à s'éclaircir en 2002, alors que l'organisme, qui offre une dernière étape de transition à des jeunes avant la vie en appartement, devenait partenaire d'Opération placement jeunesse (OPJ).

En 2004, le foyer prenait un tournant majeur en devenant membre des Auberges du Cœur, bénéficiant ainsi du soutien d'un vaste réseau reconnu et bien implanté.

Unique en son genre, le Foyer de jeunes travailleurs et travailleuses de Montréal (FJTTM) est inspiré d’un concept européen qui consiste à offrir aux jeunes les ressources, l'encadrement et le support nécessaires à leur cheminement vers une vie d'adulte autonome. Il est le premier mode d'hébergement de ce type à avoir été conçu pour des jeunes de 17 à 24 ans au Québec

L’organisme passe donc du mode survie au mode consolidation pour une première fois dans son histoire. Onze résidents pourront séjourner au FJTTM simultanément et bénéficier d’un soutien accru des intervenants. Un poste de responsable de la recherche de financement et des bénévoles sera aussi créé et une réflexion sur l’approche d’intervention et les caractéristiques des jeunes amorcée.

Jeannine Rouja qualifie d’ailleurs cette dernière orientation comme « la priorité en terme de développement de l’organisme », puisqu’elle est issue d’un grand projet de recherche (2005) réalisé dans le cadre de la programmation de recherche de la Société d’habitation du Québec. Enfin, l’organisme a dévoilé sa nouvelle image et sa signature rédactionnelle renouvelée: un foyer où rester.

Depuis 1993, le FJTTM a soutenu plus de 600 jeunes de 17 à 24 ans à risque de décrochage scolaire et social. Après leur séjour dans l’organisme, 72 % des résidents retournent dans leur famille, chez des amis ou partent en appartement.

Foyer RG.JPG

(Photo: Régent Gosselin)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins