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David Radler, ancien associé de Conrad Black, obtient une remise en liberté

Presse Canadienne Article mis en ligne le 15 décembre 2008 à 1:00
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David Radler, ancien associé de Conrad Black, obtient une remise en liberté
L'ancien associé de Conrad Black, David Radler. THE ASSOCIATED PRESS/Charles Rex Arbogast
VANCOUVER, B.C. - David Radler, ex-associé de l'ancien magnat de la presse Conrad Black qui a été emprisonné pour une affaire de fraude de plusieurs millions de dollars impliquant le groupe de presse Hollinger International, obtient une remise en liberté conditionnelle.
L'homme de 65 ans avait été reconnu coupable aux Etats-Unis puis condamné à une peine d'emprisonnement de 29 mois en Pennsylvanie, plus tôt cette année. Il avait été transféré en septembre dans une prison canadienne.
Dans une décision rendue publique lundi, la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC) a accordé à Radler une libération conditionnelle totale. L'organisme n'a pu voulu confirmer si Radler était sorti de prison, mais l'homme était en mesure de le faire dès dimanche.
En accordant à Radler une libération conditionnelle, la CNLC a expliqué que son crime n'avait pas été de nature violente.
"Votre dossier ne contient aucune indication d'une conduite présentant une possibilité de violence", a observé la commission.
L'organisme a ajouté que Radler avait commis son crime pour réaliser un gain financier.
Radler a plaidé coupable à un chef d'accusation de fraude postale, dans le cadre d'une entente en vertu de laquelle il a accepté de témoigner contre ses co-accusés. Six autres accusations de fraude qui avaient été portées contre lui ont été abandonnées en raison de sa collaboration avec la justice.
L'homme s'est vu imposer une peine moins sévère de 29 mois derrière les barreaux ainsi qu'une amende de 250 000 $, en échange de son témoignage contre Black et trois autres dirigeants, l'an dernier, dans le cadre d'un procès d'une durée de quatre mois.
En vertu des conditions de sa remise en liberté, Radler devra divulguer ses renseignements financiers à son agent de libération conditionnelle lorsque ce dernier en fera la demande, en plus d'éviter tout contact avec ses co-accusés sans autorisation.
Conrad Black, ancien président de Hollinger International aujourd'hui âgé de 64 ans, purge dans une prison de Floride une peine de six ans et demi de détention. Il a été reconnu coupable en 2007 d'avoir fraudé les investisseurs de la compagnie pour une somme de 6,1 millions $ et d'entrave à la justice.
©Tous droits réservés, nouvelles de la Presse Canadienne

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