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Succès pour le projet « L'envert du mur »

Une alternative positive aux graffitis

Steve Caron par Steve Caron
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Article mis en ligne le 26 septembre 2008 à 14:40
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Succès pour le projet « L'envert du mur »
Arpi est l'un des artistes qui a confectionné l'une des cinq murales environnementales dans le cadre du projet « L'envert du mur ». (Photo : Patrick Deschamps)
Succès pour le projet « L'envert du mur »
Une alternative positive aux graffitis
Le projet « L'envert du mur » vient à peine d'être complété que la réalisation des murales environnementales visant à contrer la prolifération des graffitis ne s'attire que des commentaires élogieux.
Les retombées de ces nouvelles créations artistiques sont positives. Elles embellissent le quartier et développent un sentiment d'appartenance. L'impact visuel est frappant, de souligner la mairesse de l'arrondissement de Mercier – Hochelaga-Maisonneuve, Lyn Thériault.

Des propos partagés par le directeur technique de l'Association industrielle de l'est de Montréal (AIEM), Dimitri Tsingakis, dont l'organisme a financé la murale environnementale de la maison L'échelon. « On ne reçoit que de bons commentaires. La murale est attrayante et attire le regard des gens. »

Le projet « L'envert du mur » a été initié par l'organisme Y'a quelqu'un l'aut'bord du mur et a permis de restaurer des bâtiments ou murs graffités. Lors d'un café urbain, tenu en juin dernier, les citoyens présents ont sélectionné les sites et thèmes de chacune des murales.

Outre la maison L'échelon, la lunetterie Iris de la rue Hochelaga, la piscine Taillon, l'école Boucher-De La Bruère et un garage situé dans la ruelle longeant la rue Souligny sont les endroits où les artistes se sont exécutés. Ils ont créé des œuvres sous les thèmes du transport actif, de l'environnement sonore, des ruelles et du verdissement de la forêt urbaine.

Les oeuvres ont été réalisées par Luc Dalpé, Arpi, Marc-André Jutras et Rémi Seers, qui n'en sont pas à leur première murale. Ils en ont quelques-unes à leur actif et leur travail est très apprécié.

Des jeunes du quartier ont également donné un coup de pouce aux artistes lors d'un atelier ciblé. Cette initiative avait pour but de permettre à des jeunes de s'exprimer par le biais d'un processus créatif, de leur montrer qu'il y a des alternatives positives aux graffitis.

« Pour les commerçants ou organismes, le projet a permis d'embellir une surface graffitée. C'est donc un plus et une belle visibilité pour eux. C'est sûrement pourquoi ils ont accepté d'emblée notre proposition », croit la chargée de projet, Véronique Guimond.

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