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Les registres seront ouverts

Projet de la Société Emmanuel-Grégoire à Montréal-Est

Mariève Tremblay par Mariève Tremblay
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Article mis en ligne le 23 janvier 2009 à 18:35
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Les registres seront ouverts
Projet de la Société Emmanuel-Grégoire à Montréal-Est
À la suite de la parution d'un avis public dans le journal l'Avenir du 7 janvier dernier, quelque 62 Montréalestois vivant dans les zones concernées ont manifesté, par le biais d'une demande écrite envoyée au greffier de la Ville, leur désir de procéder à l'ouverture des registres concernant le projet de construction d'un centre d'hébergement par la Société Emmanuel-Grégoire.
Lors de la dernière séance du conseil, nous avons appris que le conseiller Robert Coutu serait l'instigateur de cette pétition. Pourtant, selon le promoteur Marcel Veilleux, M. Coutu lui avait donné son soutien et son accord lors d'une rencontre peu après la présentation publique du projet en septembre dernier. « Pourquoi m'avez-vous serré la main en me regardant dans les yeux si aujourd'hui vous militez activement contre le projet? », a questionné M. Veilleux.

« Je ne suis pas contre le projet! Il est beau d'attirer des investissements à Montréal-Est, avec de la création d'emplois et des bénéfices importants pour les commerces environnants, mais vous avez oublié l'essentiel: les citoyens. Au cours des derniers mois, ils ont été plusieurs à me dire que cela ne répondait pas à leurs besoins puisque le centre d'hébergement ne serait pas entièrement consacré aux résidents de la ville », a-t-il répondu.

Tout comme il l'a fait à plusieurs reprises lors de la consultation publique, le promoteur a rappelé que, comme dans tous les autres centres de ce genre, les admissions seraient gérées équitablement par le Centre de santé et de services sociaux de Montréal « qui ont pour habitude de localiser les bénéficiaires dans une ressource de leur milieu afin d'éviter de le déraciner et de les éloigner de leur famille. »

La « confrontation » s'est terminée sur un commentaire de la conseillère Monique Major rappelant à M. Coutu qu'un référendum coûtera plus de 20 000 $ à la Ville de Montréal-Est.

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