Les enseignants du SEPÎ votent en faveur de l'entente de principe
Négociation à la Commission scolaire de la Pointe-de-l'Île
Les membres du Syndicat de l'enseignement de la Pointe-de-l'Île (SEPÎ) ont entériné dans une proportion de 90 % l'entente de principe conclue avec leur employeur.
Le SEPÎ avait reconduit, à la suite du décret gouvernemental de décembre 2005, l'ensemble des éléments à négocier, sous réserve de la poursuite des négociations.
Les membres se sont prononcés en faveur des nouvelles dispositions, notamment sur le processus et les éléments de consultation du personnel, les mécanismes d'octroi de contrats et de distribution des tâches, l'entrée progressive pour l'ensemble des classes du préscolaire maintenue entre quatre et six jours.
L'élément le plus important est l'aménagement de la semaine de travail, qui permet aux enseignants de tous les secteurs de récupérer une partie de leur autonomie professionnelle, estime le syndicat.
« Nous avons obtenu des conditions de travail favorables pour nos membres dans un contexte où le gouvernement, par le biais de la Loi 143, a restreint notre pouvoir de négociation.
« Nous avons récupéré une certaine autonomie professionnelle qui est attaquée de toutes parts depuis quelques années, par la mise en place de la réforme et autres exigences sous-jacentes à celle-ci », estime Luc Ferland, président du Syndicat de l'enseignement de la Pointe-de-l'Île.
Le SEPÎ est un syndicat affilié à la Fédération autonome de l'enseignement et représente plus de 2500 membres oeuvrant à la Commission scolaire de la Pointe-de-l'Île auprès d'une clientèle du préscolaire, du primaire, du secondaire, de la formation générale aux adultes, de la formation professionnelle, ainsi qu'en milieu carcéral. (S.C.)