Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Avenir
Horoscope Mars 2010
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Maturité scolaire des enfants: la Pointe-de-l'Île vulnérable

Article mis en ligne le 8 avril 2009 à 12:25
Soyez le premier à commenter cet article
Maturité scolaire des enfants: la Pointe-de-l'Île vulnérable
Les intervenants locaux oeuvrant auprès des jeunes enfants étaient réunis pour le sommet local sur la maturité scolaire, organisé par le CSSS et 1, 2, 3 GO!, le 2 avril dernier. (Photo: Patrick Deschamps)
Maturité scolaire des enfants: la Pointe-de-l'Île vulnérable
L’enquête « En route pour l’école !», menée par la Direction de la santé publique (DSP) de Montréal au printemps 2006, a dressé un portait de la maturité scolaire des jeunes enfants afin de déterminer s'ils ont la capacité d'apprendre efficacement à l'école. Pour analyser les résultats, le CSSS de la Pointe-de-l’Île, en collaboration avec le Centre 1, 2, 3 GO! a réuni, le 2 avril, au Centre Boscoville, les partenaires oeuvrant auprès des enfants de 0 à 5 ans, pour un sommet local.
L'étude a été menée à partir de cinq domaines : santé physique et bien-être, compétences sociales, maturité affective, développement cognitif et langagier, habiletés de communication et connaissances générales.

Pour le territoire du CSSS, cette enquête a permis de rejoindre 1275 enfants dans les maternelles. « Selon les normes canadiennes, la proportion d’enfants vulnérables dans chacun des cinq domaines de la maturité scolaire devrait être de 10 %, a expliqué Laurence Boucheron, agente de planification, de programmation et de recherche à la DSP de Montréal. Or, le territoire de la Pointe-de-l’Île affiche des proportions plus élevées d’enfants vulnérables dans chacun des cinq domaines de la maturité scolaire, notamment sur le plan du développement cognitif et langagier, où la proportion représente le double de la norme canadienne (20,3 %). Le domaine de la maturité affective présente lui aussi une proportion nettement plus élevée, avec 15 % d’enfants vulnérables », a-t-elle ajouté.

Le sommet local de la maturité scolaire visait à valider le diagnostic de la DSP et le bonifier au besoin; discuter des enjeux et des préoccupations locales; présenter les pistes d’actions locales qui permettront d’améliorer la maturité scolaire; préparer un sommet régional qui réunira tous les territoires de l’île de Montréal sur le thème de la maturité scolaire.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Fusillade dans le Vieux-Montréal: craignez-vous une hausse de la violence?
  • Oui
  • Non