Trente abribus vandalisés dans Pointe-aux-Trembles
Une trentaine d'abribus de la Société de transport de Montréal (STM) ont été vandalisés à l'aide de billes noires vraisemblablement projetées par des lance-pierres ou des pistolets à air comprimé.
Des dizaines de vitres ont ainsi volé en éclats, causant des dommages estimés à plusieurs dizaines de milliers de dollars, alors que la STM peine à équilibrer son budget d'année en année.
Ces événements sont survenus au cours des 10 derniers jours dans le secteur de Pointe-aux-Trembles. C'est le circuit d'autobus de la rue Notre-Dame Est qui a été la cible privilégiée des vandales. La police croit qu'il pourrait s'agir d'un groupe de jeunes plaisantins qui ne mesurent pas les conséquences de leurs gestes. Chaque vitre coûte 300 $ pièce et, dans certains cas, révèle l'agente sociocommunautaire du poste de quartier 49 (PDQ 49), Guylaine Dion, « jusqu'à trois des quatre vitres ont été cassées. Nous avons retrouvé des billes noires au sol. La STM demande notre collaboration et celle des citoyens pour stopper ce fléau. D'ailleurs, si un lecteur détient des informations, il peut communiquer avec Info-Crime au numéro 514 393-1133. En attendant, nous conseillons aux parents d'aviser leurs jeunes qui posséderaient un lance-pierres ou un pistolet à air comprimé, qu'il est illégal de s'en servir à mauvais escient ».
Son colocataire lui vole 10 000 $ pendant ses vacances !
Pas toujours facile la colocation ! Ceux qui en ont déjà fait l'expérience vous le confirmeront: tout peut vous arriver... Un résident de la rue Notre-Dame Est, à PAT, s'est fait voler 10 000 $ de matériel pendant qu'il était en vacances loin de chez lui, entre le 6 et le 17 avril.
Ce serait un de ses deux locataires qui aurait défoncé la porte barrée. Il s'est emparé d'une caméra Sony, d'un ordinateur portable, d'une série de cartes de hockey des années 1970 à 1972, d'une valise, d'un réfrigérateur de deux pieds cubes, de cartons de cigarettes et d'un peu d'argent.
« Le propriétaire soupçonne un de ses colocataires, car son nom usuel n'est pas son vrai nom comme il l'a appris après avoir constaté le vol. De plus, un des deux colocataires a disparu juste avant son retour. L'autre colocataire, lui, dit n'avoir rien vu ni rien entendu », relate Mme Dion du PDQ 49. Selon elle, il est très important de connaître les numéros de série de nos appareils de valeur.
Conducteur arrêté à la rampe de mise à l'eau
Un homme de 22 ans l'a appris à ses dépens: le talus près de la rampe de mise à l'eau située au coin de 36e avenue et de la rue Notre-Dame Est n'est pas un terrain de jeu pour les camions à quatre roues motrices.
Le 22 avril, vers 13 h 50, les policiers du PDQ 49 l'ont épinglé après que son camion Toyota X-Trac soit resté coincé dans le terrain en pente, où, paraît-il, plusieurs conducteurs aiment s'aventurer pour se donner des sensations fortes.
« Il a traversé dans la rigole pour aller escalader le talus de l'autre côté, mais il est resté pris. En voulant se déprendre de sa fâcheuse position, il a endommagé beaucoup de gazon et d'arbustes. Depuis quatre semaines, la division des parcs de l'arrondissement nous a interpellés à plusieurs reprises, car plusieurs individus ont essayé leur "pick-up" dans le talus qui conduit à une section de terre où les véhicules se garent l'été », relate Mme Dion.
Il a été remis en liberté sur citation à comparaître le 22 juin à la cour municipale de Montréal.
Une voleuse d'expérience prise sur le fait
Une femme de 41 ans a été arrêtée, le 20 avril, vers 17 h 05, dans une épicerie de la rue Sherbrooke, alors qu'elle venait de compléter ses emplettes et qu'elle tentait de filer en douce sans acquitter la facture.
Elle a fait le tour et s'est emparé d'une quinzaine d'articles sous le regard d'un agent de sécurité qui n'a pas été dupe. Ainsi, elle a dérobé pour 157,05 $ de marchandises: des bouteilles de vin, des rasoirs, du chocolat et du désodorisant. Elle a mis le tout dans son sac à main. Elle n'a pas résisté à son arrestation pour vol et recel. En vérifiant son dossier dans le cadre de la procédure habituelle, les policiers ont constaté que la femme faisait l'objet de deux mandats d'arrestation relativement à des vols à l'étalage perpétrés à Repentigny et pour lesquels elle aurait omis de se présenter devant le tribunal. De plus, elle s'était déjà engagée à garder la paix et une bonne conduite dans le cadre d'une autre affaire, si bien qu'on lui a donné une accusation de bris de condition et les policiers de Repentigny sont venus la cueillir.