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Après la flamme olympique, cap sur le mont Kilimandjaro

Thierry Bourdeau par Thierry Bourdeau
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Article mis en ligne le 4 janvier 2010 à 14:29
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Après la flamme olympique, cap sur le mont Kilimandjaro
Jonatan et André St-Jean se lancent à la conquête du mont Kilimandjaro. (Photo: Patrick Deschamps)
Après la flamme olympique, cap sur le mont Kilimandjaro
En l'espace d'un mois, André St-Jean vit présentement une deuxième expérience hors de l'ordinaire. Porteur de la flamme olympique à Montréal-Est, le 10 décembre dernier, il est maintenant en Afrique, accompagné de son fils Jonatan, afin d'atteindre le sommet du mont Kilimandjaro.
Âgés respectivement de 55 et 21 ans, André et Jonatan se sont d'abord envolés vers l'Égypte, le 31 décembre, pour y longer le fleuve du Nil. Après avoir effectué un safari dans la jungle africaine, ils mettront les pieds au Kenya, le 13 janvier, d'où ils entameront une excursion de sept jours vers le sommet Kibo, haut de 5892 mètres.

« Le fait de partir avec mon garçon, de monter l'un des sommets du monde, qui est le plus haut du continent, ce sera très particulier! »

« À la sixième journée, nous serons à 300 mètres d'altitude du sommet. Nous partirons à minuit pour ensuite monter pendant cinq heures afin de voir le lever du soleil depuis le sommet », raconte André St-Jean, qui y plantera le drapeau de la ville de Montréal-Est dans le cadre de son centenaire.

Même accompagnés de guides et de porteurs, les deux aventuriers seront confrontés à plusieurs obstacles, dont le changement climatique. André et Jonatan débuteront leur parcours sous la chaleur des Caraïbes, avant de revivre les froids hivers du Québec.

« En haut de la montagne, il peut faire jusqu'à – 25 degrés, alors qu'en bas dans la forêt, il pourrait faire entre 35 à 40 degrés. »

Mais ce n'est pas tout, admet M. St-Jean. « Au sommet, il y a deux fois moins d'oxygène qu'à la base. C'est la principale difficulté de la montagne, car notre système d'oxygénation n'est pas adapté. Nous devrons développer un bon mécanisme (de respiration) durant la montée. »
La flamme ou la montagne?
À peine a-t-il eu le temps de savourer son expérience avec le flambeau olympique, André St-Jean sera une fois de plus comblé lors de son ascension du mont Kilimandjaro. Mais s'il devait choisir entre l'une ou l'autre de ces opportunités, l'amateur de trekking ne saurait pas trancher.
« Le symbole que représente l'olympisme, l'unification du monde et tout ce qui rejoint la flamme, pour moi, ç’a été une grande fierté de la porter, dit-il. Escalader le mont Kilimandjaro, c'est davantage quelque chose d'intérieur. Mais le souvenir qu'il va y en rester sera aussi grand que celui de la flamme. »

« Ce sont aussi deux expériences complètement différentes, ajoute le Montréalestois. Le parcours de la flamme n'a duré que trois minutes, alors que le mont Kilimandjaro fait partie d'un voyage de trois semaines! »

André et son fils seront de retour à la maison le 23 janvier.

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