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La gastro sous contrôle dans les CHSLD de l'est de Montréal

Mariève Tremblay par Mariève Tremblay
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Article mis en ligne le 22 janvier 2007 à 16:44
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La gastro sous contrôle dans les CHSLD de l'est de Montréal
Afin d'éviter la propagation du virus de la gastro-entérite dans les CHSLD, tous les employés et les résidents doivent se laver les mains couramment. (Photo : Patrick Deschamps)
La gastro sous contrôle dans les CHSLD de l'est de Montréal
Si certains hôpitaux de Montréal ont été touchés par le virus de la gastro-entérite, les centres d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) n'ont pas été épargnés. Malgré tout, le bilan des derniers jours pour l'est de Montréal est positif et le personnel de ces centres semble reprendre peu à peu le contrôle.
« Le dossier de la gastro est encore d'actualité dans les CHSLC. Nous sommes très vigilants afin d'éviter le plus possible la propagation du virus, souligne Pierrette Boivin, responsable des communications pour le CSSS Lucille-Teasdale. Dans l'ensemble, tout se déroule assez bien de notre côté », ajoute-t-elle.

La situation est sensiblement la même pour le CSSS de Saint-Léonard et Saint-Michel et pour le CSSS de la Pointe-de-l'Île. Alors qu'aucune unité n'a encore été fermée pour les CHSLD du CSSS de Saint-Léonard et de Saint-Michel, seulement deux cas de gastro-entérite ont été enregistrés dans la dernière semaine dans les CHSLD de la Pointe-de-l'Île. « Disons que nous ne sommes pas en éclosion. Sur 39 prélèvements envoyés à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont et la Régie de la santé publique, aucun n'a été testé positif », explique Johanne Lagacé, directrice des services en centre d'hébergement du CSSS de la Pointe-de-l'Île.

Bien sûr, dans tous les centres, des mesures « exceptionnelles » de prévention ont été appliquées, autant pour les résidents que pour les employés. Si à certains endroits, les miroirs des toilettes ont été placardés d'affiches explicatives sur la méthode de lavage des mains, d'autres ont plutôt opté pour un appel à tous. « On a tenu à envoyer un communiqué à tous les employés pour leur rappeler toutes les précautions à prendre », mentionne Mme Sylvestre.

Au CSSS de la Pointe-de-l'Île, les employés présentant des symptômes de la gastro sont tout simplement invités à rester à la maison. « On leur demande de ne pas venir au travail pour toute la durée des symptômes, mais également de prendre 48 heures de plus afin de s'assurer que tout est réellement terminé », ajoute Mme Lagacé.
Humainement difficile
Lorsqu'un résident de l'un ou l'autre des CHSLD présente des symptômes, il est immédiatement mis en isolation. Au CLSC de la Pointe-de-l'Île, lorsque plus de quatre cas sont détectés dans une même unité, c'est l'unité au complet qui est mise en isolation. Si la plupart des résidents réagissent bien aux mesures imposées par les établissements, d'autres, selon Mme Lagacé, sont plus difficiles à surveiller.
« En fait, le problème survient souvent lorsque nous travaillons auprès de patients

atteints de problèmes cognitifs. Ils peuvent parfois faire de l'errance et ne comprennent pas toujours les risques rattachés à ça, surtout en temps de gastro. On essaie de leur laisser une certaine liberté, mais en même temps, on ne peut pas contaminer d'autres résidents », avoue-t-elle.

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